Jacques Gouverneur, Les fondements de l’économie capitaliste

Résultat de recherche d'images pour "fondements de l'économie capitaliste gouverneur"Jacques Gouverneur, Les fondements de l’économie capitaliste

Le livre constitue une introduction à l’analyse économique marxiste du système capitaliste. Les six premiers chapitres étudient la structure de l’économie dans une perspective essentiellement statique. Les trois derniers chapitres adoptent un point de vue essentiellement dynamique et analysent divers aspects de la croissance.

Le livre développe au maximum les qualités de rigueur et de simplicité. Rigueur, pour réagir contre la confusion qui plane trop souvent sur les notions théoriques les plus élémentaires. Simplicité, pour rendre la matière accessible à toute personne réceptive, même sans aucune connaissance préalable sur les sujets abordés.

Chaque chapitre est complété d’une série de supports pédagogiques : a) un résumé de l’argumentation ; b) une liste des concepts nouveaux à assimiler (tous les concepts sont repris et définis dans le lexique en fin de livre) ; c) une gamme d’exercices « théoriques » et « pratiques » : les premiers permettent de vérifier la compréhension de la matière, les seconds permettent de faire le lien entre la théorie et les réalités concrètes accessibles au lecteur, quels que soient le moment et le lieu où celui-ci se situe (à la fin du livre se trouvent les pistes utiles pour répondre à la plupart des questions).

Le livre montre clairement la pertinence de la théorie économique marxiste pour analyser et comprendre un grand nombre de réalités socio-économiques contemporaines. En outre, tous les exercices « pratiques » (« applications ») invitent le lecteur à faire par lui-même le lien entre théorie et réalité.

Toutes les discussions purement théoriques ont été reléguées aux annexes. Les problèmes qui y sont examinés sont simplement mentionnés en notes infrapaginales dans le texte (avec les références voulues aux annexes correspondantes).

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Quand les fonds passent à l’offensive [FRANCE CULTURE]

58 minutes

Exploration des fonds spéculatifs. « Des fonds qui s’invitent dans le capital des sociétés pour en modifier la stratégie ou la gouvernance. Ils s’appellent Third Point, Eliott ou encore Muddy Waters et l’Europe semble être leur nouveau terrain de chasse, des pratiques qui se rapprochent de celles des fonds vautour, ces prédateurs des Etats et des entreprises en faillite. Des techniques que l’on peine à identifier mais surtout à encadrer. »

 

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Les guerres économiques de l’opium [FRANCE CULTURE]

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Episode essentiel dans le processus d’expansion du capitalisme, comme l’a décrit Rosa Luxemburg dans l’Accumulation du capital, les guerres de l’opium sont retracées dans cette émission.

« Originaire d’Europe mais importé dès le haut Moyen-Âge vers la Chine, le Papaver somniferum, ou pavot servant à la fabrication de l’opium, va rapidement être au cœur des relations commerciales et de pouvoir entre l’empire du Milieu et les puissance européennes. »

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Marche ou grève – Episode 1 [FRANCE CULTURE]

59 minutes

Une brève histoire de la grève, une introduction intéressante.

« Illégal puis toléré à partir de 1864, le droit des travailleurs n’est reconnu et garanti qu’à partir de 1946. Cesser le travail pour revendiquer son amélioration : une pratique qui va s’institutionnaliser et se banaliser progressivement, modifiant le visage de la grève et des grévistes. »

 

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Avoir raison avec….. Rosa Luxemburg [FRANCE CULTURE]

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Une émission de grande qualité permettant aux personnes n’ayant que peu de connaissance de la révolutionnaire Rosa Luxemburg, mais aussi pour ceux qui connaissent déjà sa vie et son oeuvre.

« De Varsovie à Berlin, en passant par Zurich, nous nous penchons sur la vie, le parcours et les usages de Rosa Luxemburg, avec les historiennes Sandrine Kott, professeure à l’université de Genève, et Hélène Camarade,professeure en études germaniques à l’université Bordeaux-Montaigne. »

 

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« “Gilets jaunes” : et maintenant ? Et après ? » : les « Gilets jaunes » vus d’Allemagne

« “Gilets jaunes” : et maintenant ? Et après ? » : les « Gilets jaunes » vus d’Allemagne

« “Gilets jaunes” : et maintenant ? Et après ? », un article de la revue « Wildcat » n°103 (hiver 2018-2019).

Le 26 janvier a eu lieu le « 11e Acte » du mouvement qui se réunit dans les rues de France – jusqu’à 2 000 en­droits différents au même moment – depuis le 17 novembre 2018. Ont lieu en plus le blocage des ronds-points omniprésents sur les routes françaises, quoiqu’on ne puisse pas exactement parler de blocages, mais plutôt de lieux de rencontre, le trafic est seulement ralenti. Leur signe de reconnaissance est le gilet autoréfléchissant jaune que tout conducteur doit obligatoirement avoir dans son véhicule.

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Chine : les ouvriers en grève de l’usine Jasic à Shenzhen soutenus par un large mouvement de solidarité

Chine : les ouvriers en grève de l’usine Jasic à Shenzhen soutenus par un large mouvement de solidarité

Article paru dans Echanges n° 165 (automne 2019) est traduit de la revue allemande Wildcat n° 102 (automne 2018)

L’après-midi du 21 juillet [2018], tout juste après la libération des travail­leurs et ­travail­leuses qui avaient été arrêtés la veille, Mi Jiuping déclarait : « …Nous n’avons pas dit notre dernier mot. Parce que nous qui souhaitons fonder un syndicat avons été tabassés, diffamés, victimes de représailles, harcelés par des hommes de main, chassés, et que rien de tout ça n’est condamné. Nous continuerons à être offensifs et unis dans notre lutte contre ces attaques, et nous espérons que nous aurons toujours plus d’amis et de frères et sœurs travailleurs qui exprimeront leur soutien, notamment sur Internet. »

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Alain Bihr, La préhistoire du capital. Le devenir-monde du capitalisme. (2006)

Alain Bihr, La préhistoire du capital. Le devenir-monde du capitalisme. (2006)

« Selon une légende tenace, inventée et mise en forme par le libéralisme dès le XVIIIe siècle, le capitalisme serait né de la seule extension des rapports marchands et monétaires, tenus eux-mêmes comme le prolongement de «l’économie naturelle». Légende colportée, sciemment ou à leur insu, par des générations d’économistes, d’historiens et de sociologues.

Alain Bihr sape cette légende, en revenant sur le long et tortueux cheminement à travers lequel s’est formé le capital, ce rapport de production si singulier qui donne naissance au capitalisme. En prenant appui sur l’esquisse par Marx d’une triple lignée historique – distinguant les sociétés «asiatiques», les sociétés antiques méditerranéennes et les sociétés européennes médiévales – l’auteur cherche à comprendre pourquoi ce n’est qu’au sein du féodalisme, européen mais aussi japonais, que ce rapport de production a pu voir le jour et entamer son développement, jusqu’à se mettre en état de partir à la conquête du restant du monde. Cela conduit Alain Bihr à souligner la part décisive qu’y ont pris les processus politiques, au premier rang desquels figurent évidemment les luttes de classes, mais aussi l’édification des embryons d’Etats modernes. »

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Le fétichisme de la marchandise, par Fredy Perlman Introduction à « Essais sur la théorie de la valeur de Marx d’ISAAC ROUBINE

Le fétichisme de la marchandise, par Fredy Perlman

 

 

Introduction à « Essais sur la théorie de la valeur de Marx d’ISAAC ROUBINE

 

« Selon les économistes dont les théories prédominent actuellement aux Etats-Unis, la science économique* s’est substituée à l’économie politique, et cette Economie traite de la pénurie, des prix et de la répartition des ressources. Comme le définit Paul Samuelson, « l’Economie – ou l’économie politique comme on la dénommait auparavant… étudie la manière dont les hommes et les sociétés décident, avec ou sans l’usage de l’argent, d’employer des ressources productives limitées, qui pourraient trouver d’autres utilisations, pour consacrer un certain temps à élaborer diverses marchandises et à les distribuer afin qu’elles soient consommées, immédiatement ou dans l’avenir, par différentes personnes et groupes de la société. »

 

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Tom Thomas, Les mondialismes – Chapitre 1

Chapitre 1 : la mondialisation des débuts du capitalisme (1.1)

Publié le 17 septembre 2010 par Tom Thomas sur le site « Frontkicker »

1.1.du capital marchand au capitalisme industriel, ou des comptoirs aux colonies.

Les empires, la domination de territoires et de peuples étrangers par un autre, le despotisme brutal, le pillage des richesses et du travail d’autrui, ont évidemment existé bien avant le capitalisme et le colonialisme. Ce qui est spécifique au phénomène colonial, ce sont ses rapports, que nous allons préciser, avec la naissance et les premiers développements du capitalisme. C’est en quoi il fût une condition de l’appropriation du travail d’autrui (de ses moyens et de ses résultats) et de l’accumulation propres à ce mode de production.

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[ENG] Review: Karl Marx and the birth of modern society

Résultat de recherche d'images pour "michael heinrich karl marx und die geburt"Review: Karl Marx and the birth of modern society

by Darren Roso

Récension publiée sur la Left Marxist Review

Michael Heinrich has raised the standards of biographical writing with Karl Marx and the Birth of Modern Society. In content and scope, it is an unparalleled work of scholarship. It makes Marx relevant to our understanding of capitalist society, while cutting down the overgrown myths about him. It confronts those sworn enemies of Marx’s thought with the weapons of critique. It will challenge the ways avid readers of Marx think about the meaning his times, concepts and ideas have for the present.

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Le rêve du révolutionnaire professionnel bolchévisé (Mattick, 1925)

Le rêve du révolutionnaire professionnel bolchévisé (Mattick, 1925)

Un des premiers textes de Paul Mattick, une nouvelle parue dans Die Aktion du 28 août 1925. Traduction inédite en français par I. J. pour la Bataille socialiste.

« Johann Bremser avait 35 ans. Il nourrissait sa propriété privée ayant le droit de vote, et qui s’appelait Mathilde, et ses deux enfants. Mathilde était maigre et sombre comme les figures des petits révolutionnaires de bois que l’on voyait au café. Les enfants remplissaient leur attendrissant devoir de révolutionner de l’intérieur la plus grande école pour filles en construisant des cellules. Leur poitrine était ornée de l’ordinaire étoile artistique soviétique gravée : « Nous nous laissons bolchéviser ! ». Johann Bremser était fait du bois que Ruth Fischer coupe pour trouver le juste milieu entre l’ultragauche et l’ultradroite. Intelligent sans être un intellectuel, il avait tous les atouts permettant de résoudre le problème « Masse et dirigeant »… »

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La Classe ouvrière sous le Troisième Reich par Tim Mason

La Classe ouvrière sous le Troisième Reich

Texte de l’historien anglais Tim Mason (1940-1990) publié en brochure par Echanges et Mouvement en mai 2005.

Publié en anglais dans Past and Present n° 33, avril 1966, pp 112 -141. Traduction Gaël Cheptou.

Un des travaux les plus essentiels et importants sur cette séquence historique.

 

« Les mois qui suivirent la destruction physique des syndicats, le 2 mai 1933, furent marqués par le chaos et la confusion dans la vie économique et sociale en Allemagne ainsi que par la plus grande incertitude, dans l’esprit de tous les groupes dominants (industriels, fonctionnaires comme dirigeants du Parti), sur la forme du nouvel ordre social. Peu à peu, en conséquence de la terreur et d’âpres batailles dans les groupes dominants, les orientations du développement devinrent plus strictes : les théoriciens verbeux de « l’ordre social corporatiste » furent éliminés par les praticiens de la suprématie du Parti (2) ; l’aspiration profonde de la base du parti d’en finir avec la grande industrie apparut totalement incompatible avec la tâche plus urgente d’en finir avec les conséquences du Traité de Versailles (3). Deux nouvelles institutions et une ancienne apparurent dans un équilibre malaisé alimenté par des suspicions mutuelles pour préserver, exhorter et exploiter le corps mutilé de la classe ouvrière allemande. »

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De chaque côté du Rhin, naissance et mort d’éphémères « républiques socialistes »

Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg, co-fondateurs de la Ligue spartakiste, assassinés à Berlin le 15 janvier 1919, à la fin d'une « semaine sanglante » qui allait devenir l'un des stigmates de la République de Weimar

De chaque côté du Rhin, naissance et mort d’éphémères « républiques socialistes »

Emission radio sur La Marche de l’histoire (France culture).

De Kiel à Berlin, du mouvement spartakiste à la République des Conseils de Bavière en passant, outre-Rhin, par la République d’Alsace-Lorraine, 1919 marque aussi la naissance d’éphémères républiques ouvrières, qui empruntent au modèle de la révolution soviétique et seront réprimées dans le sang.

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Une sélection bibliographique sur la Révolution allemande (La Sorbonne)

La révolution allemande de 1918 – 1919. Une bibliographie.

Le 15 janvier 1919 Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht étaient assassinés à Berlin marquant la fin du processus révolutionnaire engagé en Allemagne en octobre 1918. C’est l’occasion, à un siècle de distance, de se replonger dans l’évènement à partir d’une sélection d’ouvrages présents dans les fonds de la BIS.

Richard Müller, Le Sisyphe de la révolution allemande

Le Sisyphe de la révolution allemande

Un article de Jean-Jacques Marie sur le livre « Richard Müller, l’homme de la révolution de novembre 1918 », paru aux éditions Les Nuits Rouges en 2018.

Le 1er mai 1916, le révolutionnaire allemand Karl Liebknecht, en uniforme, distribue des tracts au centre de Berlin et harangue les manifestants qu’il avait appelés à se rassembler contre la guerre. Il est arrêté et sera à la fin du mois d’août condamné à quatre ans et un mois de prison. Les  27 et 28 juin 1916, pour protester contre son arrestation, des grèves massives éclatent dans plusieurs centres industriels de l’Allemagne. Leurs organisateurs sont un groupe de moins d’une centaine d’ouvriers qui se donnent le nom de Revolutionären Obleute ( « délégués révolutionnaires »).

Lire la suite sur le blog En attendant Nadeau