Dans son livre Marx, penseur du possible, paru en 1992 aux éditions Méridiens Klincksieck, Michel Vadée fait de Marx « un adepte de la liberté individuelle et collective »1. Pour ce faire il met au coeur de son interprétation globale de l’oeuvre de Marx la catégorie de « modalité ». Loin de sauver une cohérence de façon artificielle, Michel Vadée mettra en évidence les « obscurités » et les « contradictions apparentes » de certains de ses concepts.
Par Ivan Jurkovic

Ce texte incarné de Matt McManus revient sur l’oeuvre de David Harvey dans son ensemble et plus particulièrement sur sa dernière parution, The Story of Capital, 

Article extrait de l’ouvrage
La pensée de Marx a été souvent associée à une forme de glorification du progrès technique voire de « déterminisme technologique ». Dans cette séance nous proposons de mettre à l’épreuve la validité de cette thèse en retraçant dans ses lignes générales l’évolution du rapport de Marx à la technique des années 1840 jusqu’au Capital.
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La question de l’éthique marxienne et dans l’histoire du mouvement ouvrier est centrale. Elle a en particulier été soulevée par des auteurs français, aux antipodes desquels se trouvent Althusser et Rubel. Un livre vient nous apporter une vision particulière, dont on peut cependant d’ores et déjà identifier certains écueils, comme l’importance conférée à la dialectique, ou au matérialisme historique. Ne nous y arrêtons pas et lisons la recension parue sur
Dans la préface de la première édition du livre I du Capital, Karl Marx écrit : « En toute science, c’est toujours le début qui est difficile. C’est donc la compréhension du premier chapitre, notamment de la section qui contient l ‘analyse de la marchandise, qui causera le plus de difficulté 
Envisagé par son auteur comme « le plus redoutable missile qui ait jamais été envoyé à la tête des bourgeois »