Oeuvre essentielle sur la genèse du Capital, en version anglaise, le volume 1, publié en 1977 chez Pluto Press. Lire le pdf.
Oeuvre essentielle sur la genèse du Capital, en version anglaise, le volume 1, publié en 1977 chez Pluto Press. Lire le pdf.
Critique de l’économie politique (Zur Kritik der politischen Ökonomie) est un ouvrage de Karl Marx publié en 1859.
Références:
Karl Marx, Œuvres I – Économie I, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, p. 269 à 452, traduction par M. Rubel et L. Évrard
Au sujet des Grundrisse
Ecrits en 1857 et 1858, ces manuscrits furent publiés pour la première fois en 1939 et ne connurent pas de renommée plus large avant la fin des années 60 et le début des années 70.
« le fond général de sa critique de la modernité capitaliste, ainsi que la nature et la signification des catégories fondamentales de sa critique y apparaissent très clairement. Le Capital est plus difficile à déchiffrer et sa lecture peut mener à des incompréhensions tant il est structuré comme une critique immanente – une critique amorcée à partir d’un point de vue immanent à son objet d’investigation. Pour cette raison, ses catégories peuvent être incomprises et perçues comme positives plutôt que critique. », Moishe Postone, Repenser Le Capital à la lumière des Grundrisse (lien).
La question charbonnière de William Stanley Jevons, Michel Robine, 1990
« Aux yeux de Jevons, l’épuisement des ressources charbonnières et ses conséquences économiques ressemblent au mécanisme décrit par Edward West, Malthus et Ricardo : une consommation croissante contrainte par des ressources fixes exploitées à rendements décroissants. Ayant exposé les conclusions des auteurs précédents, il montre qu’elles doivent être coordonnées et complétées. Les géologues indiquent que les réserves de houille sont limitées, et en donnent une estimation probable. La consommation de charbon suit une exponentielle, forme nécessaire de toute croissance non contrainte. Les rendements décroissants des mines de houille anéantiront bientôt la suprématie britannique. Tel est le thème de l’ouvrage, accueilli par des éloges de John Stuart Mill et du chancelier de l’Échiquier Gladstone. Ils avaient vu l’intérêt de ce livre, et ses conséquences politiques.
Au sujet des catégories de « forme phénoménale », d' »essence » et d' »apparence » dans le Capital, extrait de Comment lire le Capital de Marx? de Michael Heinrich (p. 64-65).
Raphaële Chappe: Rosa Luxemburg: The Accumulation of Capital 100 Years Later,
Recorded at: Second International Marxist-Feminist Conference, Academy of Fine Arts Vienna On: 8th October 2016.
Ci-dessous la transcription en français de la conférence.
Un compte rendu de Jean-Guillaume Lanuque (suivi d’un entretien avec Christophe Darmangeat) paru sur le site dissidencesLe premier des trois essais est également le plus long et le plus intéressant. Il est consacré au mystère du profit, ou pourquoi une marchandise réussit à valoir plus que la valeur des éléments qui ont concouru à son élaboration. Débutant par des rappels bien utiles, sur le capital fixe et circulant, sur le salaire direct ou socialisé (à ce sujet, Christophe Darmangeat rejette la distinction illusoire entre cotisations patronales et salariales), il part du postulat selon lequel le profit, sous toutes ses formes, n’est que l’autre nom du revenu de la propriété. Les calculs qu’il propose tendent à évaluer la répartition de la valeur ajoutée, en France, à 75% pour les salaires et 25% pour le profit. Lire la suite
Aus der Internet-Website: http://www.oekonomiekritik.de/
Von seinem Hauptwerk Das Kapital hat Marx nur den ersten Band selbst veröffentlicht, die Bände zwei und drei blieben unvollendet und wurden erst nach Marx Tod von Engels aus dem Nachlass herausgegebenen. Da das Kapital ein Fragment blieb, wird immer wieder auf andere Texte von Marx zurückgegriffen, von denen die meisten ebenfalls unveröffentlicht und unvollendet sind. Da Marx eine bestimmte Entwicklung durchgemacht hat und manche Auffassungen revidierte oder veränderte, sollte bei allen Schriften berücksichtigt werden, in welcher Phase dieser Entwicklung sie entstanden sind. Die folgende Übersicht über die für die Ökonomiekritik wichtigsten Texte, soll dazu eine erste Orientierung bieten.
Compliqué de s’y retrouver dans tous les manuscrits de Marx, entre ceux publiés ou non, ceux qui ont été retravaillés, le rapport entre les différentes versions, etc. C’est pourquoi nous mettons en ligne une série de courtes présentations de textes introduisant les principaux textes sur la critique de l’économie de Marx. D’après Michael Heinrich, Die Marxschen Texte zur Ökonomiekritik, unveröffentlichtes Seminarmaterial, Berlin 2000, à retrouver en allemand ici.
Dans La Sainte Famille, « deux chapitres, le cinquième et le huitième, entièrement écrits par Marx, s’attaquent au critique littéraire Szeliga ; celui-ci, dans les colonnes du journal de Bauer, s’intéresse en effet à toutes les fictions traitant de près ou de loin la question sociale, et à ce titre a écrit quelques pages sur le feuilleton qui a fait fureur en France entre juin 1842 et octobre 1843, et que le Parisien Marx connaît donc bien : Les Mystères de Paris d’Eugène Sue. Marx reprend l’analyse dans La Sainte Famille, afin de la corriger, et surtout la tourne en ridicule, par le biais d’un style satirique bien différent de celui de ses écrits d’économie politique. En réalité, il s’agit de liquider les derniers restes de l’idéalisme hégélien, et de s’en démarquer très nettement, par la négative, en montrant les impasses auxquelles il mène… »
Dans cet article, Alice de Charentay et Anaïs Goudmand reviennent sur la fonction et l’usage des Mystères de Paris d’Eugène Sue dans le pamphlet de 1845, premier texte commun publié de Marx et Engels.
Quelle est la nature du développement conceptuel qui a lieu chez Marx ? Quel est son lien avec la philosophie, notamment la logique, de Hegel ? Que nous dit Marx, de quoi parle-t-il et comment l’expose-t-il ?
L’œuvre de Marx a été interprétée par la social-démocratie de l’Empire, de même que par les partis qui naquirent de la 3ème Internationale, comme un développement plus ou moins linéaire et cumulatif. Le développement de la théorie marxienne est le chemin allant vers la formation de la doctrine finale : la lutte contre des erreurs originelles et les travaux économiques allaient culminer dans le Capital, son zénith et sa fin.
Oeuvres complètes de Marx et Engels (MEGA2) en ligneLes éditions allemandes des Oeuvres complètes de Marx et Engels, MEGA2, mettent à disposition tous les documents en version numérique. A retrouver ici.
Karl Marx, un homme moderne, Entretien avec Jean QuétierÀ l’opposé de la plupart des biographes de Marx qui l’ont enfermé dans des schémas simplificateurs, Michael Heinrich montre que le travail de Marx n’existe que comme projet inachevé, qu’il consiste en une succession de débuts fascinants, d’accidents et de bifurcations. Cette démarche lui permet de brosser le portrait de Marx en homme moderne.
Entretien avec Jean Quétier
https://soundcloud.com/user-990102095/karl-marx-un-homme-moderne
Entretien de Michael Heinrich en 20181, publié sur Contretemps lors de la publication en allemand du premier volume de la biographie de référence qu’il consacre à Marx: Karl Marx et la naissance de la société moderne. La traduction de ce premier volume est paru en 2019 aux Éditions sociales2.
Dans cet entretien, Michael Heinrich explique les raisons qui l’ont amené à entreprendre l’écriture d’une nouvelle biographie sur Karl Marx, notamment les limites des biographies existantes. Il expose ses méthodes de travail et de recherche historiques et philologiques. Et il revient surtout sur quelques uns des apports du livre – la conversion du jeune Marx à la philosophie de Hegel, son rapport aux jeunes hégéliens, sa lecture des philosophes antiques, etc. –, ainsi que sur les nouvelles hypothèses de lecture de l’œuvre de Marx qu’il ouvre.

Voici le pdf du Livre II du Capital, paru aux éditions sociales en 1977.

Focus sur une question qui comporte des aspects avant tout pratiques. Ce document a été élaboré par le Cercle de lecture Karl Marx de Toulouse.
Forme
Quelle fréquence ?
Michael Heinrich propose des séances rapprochées (hebdomadaires) et courtes (2h) plutôt que de longues séances espacées. Dans le choix des dates, il faut veiller aux vacances et ne pas hésiter à sauter une semaine de temps en temps, nous avons fait « naturellement » des blocs de 3 séances, suivis d’une semaine de pause.
Où ?
Dans cette présentation mise en ligne par Table Rase, Mylène Gaulard présente l’intérêt des analyses de Rosa Luxemburg, notamment pour répondre aux théories néoclassiques, libérales et de certains courants se disant marxistes aujourd’hui.
Geld und Kredit in der Kritik der politischen Ökonomie, Michael Heinrichin: Das Argument 251, 2003, S.397-409
Article sur le site de Michael Heinrich
Vor dem Hintergrund internationalisierter Finanzmärkte, häufiger werdenden Währungskrisen und Crashs an den Aktienmärkten besitzt die Diskussion über Geld und Kredit eine unmittelbar politische Aktualität. Der neoliberale Ruf nach Deregulierung der Märkte ist zwar keineswegs verstummt, doch wird bereits über eine Re-Regulierung diskutiert. Großen Teilen der globalisierungskritischen Bewegungen erscheint die Bändigung der Finanzmärkte als der entscheidende Hebel für die Zähmung des „entfesselten Kapitalismus“. Geld- und kredittheoretische Fragen betreffen also nicht bloß Fachökonomisches, verhandelt werden vielmehr die spezifischen Vergesellschaftungsweisen im gegenwärtigen Kapitalismus.
Zu viel Produktion. Postones Neuinterpretation der Marxschen Theorie leistet eine kategoriale Kritik mit Defiziten, Michael Heinrichin: Jungle World 29, 7. Juli 2004
Moishe Postone hat ein gewichtiges Werk zu zentralen, kategorialen Fragen der Marxschen Ökonomiekritik vorgelegt. Dabei handelt es sich keineswegs um eine bloß akademische Übung. Fluchtpunkt auch noch seiner abstraktesten Erörterungen ist die Frage, wie die Umbrüche des gegenwärtigen Kapitalismus zu analysieren sind.
Postones Kritik richtet sich zunächst gegen den „traditionellen“, in der Arbeiterbewegung vorherrschenden Marxismus, für den Ausbeutung, Klassenherrschaft und vor allem eine positiv verstandene proletarische Arbeit, die, vom Kapital unterdrückt, sich im Sozialismus endlich verwirklichen sollte, zentrale Bezugspunkte waren. Dieser Marxismus sei nicht nur für die Analyse ungeeignet, auch dessen Sozialismuskonzeption, die lediglich auf eine Veränderung der Eigentumsverhältnisse zielte, nicht aber auf eine grundlegende Umwälzung der Produktionsweise, biete keine wirklich emanzipatorische Perspektive.